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Saltstack : renommer un minion

Il est parfois nécessaire de renommer votre minion.

Si vous ne forcer pas l’id du minion dans /etc/salt/minion, mais que vous laissez « socket.getfqdn() » le définir, vous devrez modifier les fichiers :

  • /etc/hostname
  • /etc/hosts

Puis, sur le minion :

  1. arrêter le service salt-minion
  2. supprimer le fichier /etc/salt/minion_id
  3. Relancer le service salt-minion

Sur le master :

  1. Supprimer la clef de l’ancien minion
  2. salt-key -d <old_minion_id>
    
  3. Afficher la nouvelle demande d’enregistrement
  4. salt-key -L
    
  5. Ajouter la clef du nouveau
  6. salt-key -a <new_minion_id>
    

Saltstack

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En tant que « devops« , je suis amené à installer et surtout configurer un nombre important de serveurs / machines virtuelles. Bien souvent les systèmes installés sont identiques. Un serveur LAMP ressemble très souvent à son voisin. Surtout si celui-ci fait partie de la même ferme de serveur Web.

La gestion des fichiers de configuration peut s’avérer fastidieuse.

Sur un projet professionel récent, j’ai été amené à gérer une dizaine de serveur Docker (Wikipedia : Docker).
Tous configurés de la même manière au nom et à l’IP prêts.

Rapidement j’ai cherché un outils me facilitant le boulot.

Il existe différents outils qui permettent une gestion centralisée des fichiers de configuration d’un serveur.
Les plus connus sont :

  • Puppet,
  • Chef,
  • Cfengine.

Un petit (pas si) nouveau pointe le bout de son nez depuis 2011: SaltStack.

C’est ce dernier que j’ai décidé d’utiliser car j’ai eu un très bon retour de ma Grotte à Barbus francophones préférées, dont l’un des gourous acteurs et ami, avait écrit un article dans Linux Magazine.

De plus il est écrit en python ce qui ne gache rien, et la learning curve est compatible avec mes enjeux de mise en production ;-).

Vous trouverez ici quelques articles faisant écho de mon retour d’expérience sur SaltStack.

  1. Création d’un Minion
  2. Renommer un minion